École abbatiale Saint-Benoît-du-Lac

Thème : Comment être disciple de Jésus de Nazareth aujourd’hui ?

Personne-ressource : Michel Cantin, Laïc engagé, philosophe et théologien

Qui s’est tenue du 11 au 13 mai 2018

DESCRIPTIF

Dans les années 50 on montrait du doigt ceux et celles qui n’allaient pas à la

messe le dimanche. Aujourd’hui ce sont ceux et celles qui y vont encore qui

sont remarqués.

Symptôme de la crise que connait le christianisme chez-nous.

Manifestement la pratique traditionnelle n’est plus signifiante pour la très

grande majorité de nos contemporains. Il est important de comprendre ce

qui s’est passé pour qu’on en soit arrivé là. Car de cette compréhension

dépendent les décisions que nous devons prendre. C’est ce que Jésus

appelait savoir interpréter les signes des temps.

Ce n’est pas la première fois que l’Église rencontre des difficultés. À chaque

fois au cours de son histoire elle les a traversées en effectuant un retour aux

sources. Encore aujourd’hui il nous faut revenir à Jésus de Nazareth et à la

révélation du vrai visage de Dieu qu’il a apportée à l’humanité, non

seulement par son enseignement, mais aussi par ses décisions et ses choix,

par les priorités qu’il s’est données et tous les gestes qu’il a posés.

Après sa résurrection Jésus a laissé comme consigne à ses disciples de faire

à leur tour des disciples dans toutes

les nations et de les baptiser (Mt 28,18-20). On a beaucoup baptisé, mais a-t-

on pris soin de former des disciples? D’où le choix du thème de notre fin de

semaine de ressourcement :

Comment être disciple de Jésus de Nazareth aujourd’hui?

Est-ce encore utile et pertinent pour notre vie personnelle et pour notre

société?

Vous trouverez sous l’onglet Publications le contenu de la présentation du

thème et des 5 entretiens de cette fin de semaine au fur et à mesure qu’ils

seront rédigés.

 

Le logo

Les premiers chrétiens connaissaient l’art de réaliser des logos.

En effet, le poisson, (en grec ichthus) représente les premières

lettres de chaque mot de l’expression

  « Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur ».

On actualise l’expression dans le titre de ce site. Elle fut utilisée

pendant de nombreux siècles.

 

ACTUALITÉS:

Dans  

ses  

lettres  

à  

Dieu  

Michèle  

Ouimet  

lui  

reprochait  

de  

rester  

les  

bras  

croisés,  

lui  

qui  

est,  

à  

ce  

qu'on  

dit,

tout-puissant et miséricordieux. Elle en conclut qu’elle ne croit pas à son existence.

Mme  

Ouimet  

a  

raison.  

Le  

dieu  

auquel  

elle  

se  

réfère  

n’existe  

pas.  

C’est  

un  

dieu  

qui  

serait  

simplement  

un

bouche-trou,  

qui  

viendrait  

réparer  

les  

pots  

cassés  

au  

fur  

et  

à  

mesure  

que  

nous  

les  

cassons.  

C’est  

un  

dieu

qui  

après  

nous  

avoir  

confié  

des  

responsabilités  

dans  

la  

gestion  

de  

la  

planète,  

dans  

l’organisation  

des

relations    

que    

nous    

devons    

avoir    

entre    

nous    

et    

nous    

avoir    

créé    

libres,

interviendrait  

continuellement  

pour  

nous  

empêcher  

de  

faire  

un  

mauvais  

usage

de  

notre  

liberté.  

Ne  

pourrions-nous  

pas  

alors  

lui  

reprocher  

de  

nous  

traiter

comme des enfants? N’y a-t-il pas là le refus d’assumer nos responsabilités?

Lire l’article Lire l’article

LECTURE SUGGÉRÉE:

Des suggestions de lecture qui peuvent nous aider à renouveler notre compréhension du message de Jésus de Nazareth et à

ouvrir de nouvelles pistes pour vivre en disciple aujourd’hui.

Refonder l’Église par Joseph Moingt

Joseph Moingt Joseph Moingt

École abbatiale Saint-

Benoît-du-Lac

Thème : Comment être disciple de

Jésus de Nazareth aujourd’hui ?

Personne-ressource : Michel Cantin, Laïc

engagé, philosophe et théologien

Qui s’est tenue du 11 au 13 mai 2018

DESCRIPTIF

Dans les années 50 on montrait du doigt

ceux et celles qui n’allaient pas à la

messe le dimanche. Aujourd’hui ce sont

ceux et celles qui y vont encore qui sont

remarqués.

Symptôme de la crise que connait le

christianisme chez-nous. Manifestement

la pratique traditionnelle n’est plus

signifiante pour la très grande majorité

de nos contemporains. Il est important

de comprendre ce qui s’est passé pour

qu’on en soit arrivé là. Car de cette

compréhension dépendent les décisions

que nous devons prendre. C’est ce que

Jésus appelait savoir interpréter les

signes des temps.

Ce n’est pas la première fois que l’Église

rencontre des difficultés. À chaque fois

au cours de son histoire elle les a

traversées en effectuant un retour aux

sources. Encore aujourd’hui il nous faut

revenir à Jésus de Nazareth et à la

révélation du vrai visage de Dieu qu’il a

apportée à l’humanité, non seulement

par son enseignement, mais aussi par

ses décisions et ses choix, par les

priorités qu’il s’est données et tous les

gestes qu’il a posés.

Après sa résurrection Jésus a laissé

comme consigne à ses disciples de faire

à leur tour des disciples dans toutes

les nations et de les baptiser (Mt 28,18-

20). On a beaucoup baptisé, mais a-t-on

pris soin de former des disciples? D’où le

choix du thème de notre fin de semaine

de ressourcement :

Comment être disciple de Jésus de

Nazareth aujourd’hui?

Est-ce encore utile et pertinent pour

notre vie personnelle et pour notre

société?

Vous trouverez sous l’onglet Publications

le contenu de la présentation du thème et

des 5 entretiens de cette fin de semaine

au fur et à mesure qu’ils seront rédigés.

 

Le logo

Les premiers chrétiens connaissaient l’art de réaliser des logos.

En effet, le poisson, (en grec ichthus) représente les premières

lettres de chaque mot de l’expression

  « Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur ».

On actualise l’expression dans le titre de ce site. Elle fut utilisée

pendant de nombreux siècles.

ACTUALITÉS:

Dans  

ses  

lettres  

à  

Dieu  

Michèle  

Ouimet  

lui  

reprochait  

de  

rester  

les  

bras

croisés,  

lui  

qui  

est,  

à  

ce  

qu'on  

dit,  

tout-puissant  

et  

miséricordieux.  

Elle

en conclut qu’elle ne croit pas à son existence.

Mme  

Ouimet  

a  

raison.  

Le  

dieu  

auquel  

elle  

se  

réfère  

n’existe  

pas.  

C’est

un  

dieu  

qui  

serait  

simplement  

un  

bouche-trou,  

qui

viendrait  

réparer  

les

pots  

cassés  

au  

fur  

et  

à  

mesure  

que  

nous  

les  

cassons.  

C’est  

un  

dieu  

qui

après   

nous   

avoir   

confié   

des   

responsabilités   

dans   

la   

gestion   

de   

la

planète,  

dans  

l’organisation  

des  

relations  

que  

nous  

devons  

avoir  

entre

nous  

et  

nous  

avoir  

créé  

libres,  

interviendrait  

continuellement  

pour  

nous

empêcher  

de  

faire  

un  

mauvais  

usage  

de  

notre  

liberté.  

Ne  

pourrions-

nous  

pas  

alors  

lui  

reprocher  

de  

nous  

traiter  

comme  

des  

enfants?  

N’y  

a-

t-il pas là le refus d’assumer nos responsabilités?

Lire l’article Lire l’article

LECTURE SUGGÉRÉE:

Des suggestions de lecture qui peuvent nous aider à

renouveler notre compréhension du message de Jésus de

Nazareth et à ouvrir de nouvelles pistes pour vivre en disciple

aujourd’hui.

Refonder l’Église par Joseph Moingt

Joseph Moingt Joseph Moingt